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Sandrine Hilderal

Que peut-on emprunter à la recherche interculturelle pour appréhender le patrimoine ? Esquisse sur la transmission et les passeurs

24 novembre 2015

Lieu : ENSA Paris-Val de Seine, 3-15 Quai Panhard et Lavassor 75013 Paris

Horaires : 14h -18h / Salle d’expérimentation

Organisateurs : S. Hilderal, A. Tufano, R. de Villanova

Intervenants : Geneviève Vermès (Professeur émérite des Universités), Christian Pedelahore (ENSAPLV, AHTTEP-AUSser), Emmanuel Amougou (ENSAPLV, LET-LAVUE), Hélène Hatzfeld (MCC, GIS IPAPIC), Bernard Haumont (Professeur émérite des ENSA), Claire Lévy-Vroelant (Paris 8, CRH-LAVUE).

Résumé

Les années 1990-2000 ont été marquées par un ensemble d’évènements en faveur de l’ouverture à la diversité culturelle, posant notamment le problème de la reconnaissance du patrimoine matériel et immatériel en tant que construction culturelle, dans le contexte de la globalisation. Que peut-on emprunter à la notion d’interculturel pour appréhender la construction ou l’invention des « patrimoines » urbains, dès lors qu’il s’agit de considérer plus particulièrement les rapports asymétriques (entre savant et populaire, entre minoritaire et dominant, etc.) ?

Inscrite à la fois dans le cadre des activités du groupe « Mémoire, Patrimoine et Bien commun » et du séminaire Lieux et Enjeux du CRH-LAVUE (UMR CNRS 7218), cette séance proposera un regard croisé entre les dynamiques interculturelles et la reconnaissance patrimoniale