Centre de Recherche sur l'Habitat
Ecole Nationale Supérieure d'Architecture Paris-Val de Seine
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cnrs Centre national de la recherche scientifique
RECHERCHE
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  • ARRIVÉE DE CHERCHEURS INVITÉS

    Mr Matthieu GIROUD

    Le CRH-Lavue a le plaisir d’accueillir Mr Matthieu GIROUD, Maître de conférences en géographie à l’Université Blaise Pascal Clermont-Ferrand dans le cadre d’une délégation CNRS de septembre 2011 à septembre 2012. Ses recherches l’ont jusqu’ici conduit à interroger la formation de continuités populaires dans des anciens quartiers ouvriers en voie de gentrification. Le contexte actuel de crise économique et financière offre de nouvelles perspectives pour appréhender un tel objet et les dynamiques sociales et urbaines sous-jacentes. Dans ce cadre, la métropole parisienne représente un cas particulièrement intéressant à étudier, puisqu’aux effets de la crise économique contemporaine se surajoutent ceux d’un marché immobilier extrêmement tendu. Le projet de recherche pour l’année de délégation, intitulé « Faire face à la gentrification dans un contexte de crise économique et immobilière : résistances et continuités populaires dans le nord-est parisien », a pour ambition d’étudier, à l’aune d’un tel contexte de crise économique et immobilière, les « formes » de la gentrification qui animent le nord-est parisien..

    Melle Margot PELLEGRINO

    Le CRH-Lavue a le plaisir d’accueillir Melle Margot PELLEGRINO, post-doctorante de 2012 à 2014.

    SOUTENANCES

    Le lundi 8 novembre 2010 : Soutenance de la thèse en sociologie d’Héloïse NEZ

    Les savoirs citoyens dans l’urbanisme participatif : regards croisés sur les expériences de Paris et Cordoue

    Thèse réalisée dans le cadre d’une cotutelle à l’Université Paris 8 et à l’Université autonome de Barcelone.

    Résumé :
    Cette thèse porte sur les savoirs citoyens dans l’urbanisme participatif. Elle interroge la pertinence de cette catégorie d’analyse, qui est également un principe d’action, pour étudier les dispositifs participatifs qui se multiplient depuis deux décennies dans des contextes variés en Europe. A partir d’un cadre théorique à la croisée des sociologiesurbaine, des sciences et politique, une enquête ethnographique comparative est menée à Paris et à Cordoue (Espagne). L’analyse suit le parcours des savoirs citoyens, depuis leur formation et leur mobilisation jusqu’à leur intégration et leur impact sur la décision, en passant par leurs interactions avec les savoirs d’autres acteurs. La distinction de différents types de savoirs est utile pour la recherche comme pour l’action, car elle rend légitime la participation des citoyens, en qualifiant leur apport dans l’action publique locale. L’étude des interactions entre acteurs met en avant une dialectique entre conflits de légitimité et de pouvoir d’une part, et effets d’apprentissage d’autre part. Si la démocratie participative permet une ouverture du cercle des savoirs dans l’urbanisme et un déplacement des frontières entre savoirs experts et profanes, des hiérarchies se réintroduisent au sein de la sphère citoyenne à mesure que les participants les plus actifs se professionnalisent. C’est pourtant cette professionnalisation qui permet aux citoyens d’avoir un impact sur les grandes transformations urbaines, en combinant des logiques de savoir et de pouvoir. L’intégration des savoirs citoyens dans la décision améliore la gestion locale et impulse l’innovation urbaine, mais repose la question de la justice sociale dans la ville.

    Le jury était composé de :
    Marie-Hélène Bacqué, Professeure d’urbanisme à l’Université Paris 10 (co-directrice).
    Francis Beaucire, Professeur d’urbanisme à l’Université Paris 1.
    Joan Font, Chercheur au Consejo Superior de Investigaciones Sociológicas de Madrid (co-directeur).
    Pierre Hamel, Professeur de sociologie à l’Université de Montréal.
    Yves Sintomer, Professeur de sociologie à l’Université Paris 8 (co-directeur).
    Joan Subirats, Professeur de science politique à l’Universidad Autónoma de Barcelona.

    La thèse a reçu la mention très honorable avec les félicitations du jury à l’unanimité.

    Le mercredi 22 septembre 2010 : Soutenance de l'Habilitation à Diriger des Recherches de Martine BOUCHIER

    Architecte, professeur d’Art – architecture - esthétique, ENSA Paris Val de Seine, chercheur au CRH/L.A.V.U.E. (UMR CNRS 7218).

    Des territoires de l’Art aux territoires esthétiques de l’Architecture

    Sous la direction d’Augustin Berque, Géographe, Directeur de recherches à l’EHESS (Ecole des Hautes Etudes en sciences sociales).

    Présentation :
    L’objectif du travail présenté lors de cette soutenance a été de construire une forme de cohérence entre mes activités d’architecte, d’artiste, d’enseignante et de chercheur, en insistant non pas sur les travaux eux-mêmes réalisés pendant 30 ans, mais sur les dynamiques de transformation, les passages, les recouvrements qui sont analysés et mis en perspective par rapport au domaine de recherche actuel qui se situe aux croisements des territoires de l’art, de l’architecture, de l’espace public et de l’esthétique. C’est ainsi, qu’à l’interface des territoires de l’art et de l’architecture émerge aujourd’hui le domaine de recherches interdisciplinaires que j’intitule « Territoires esthétiques de l’architecture ».

    Le jury était composé de :
    Jean-Philippe Antoine, Philosophe, professeur d’esthétique à l’ Université Paris 8.
    Alain Guiheux, Architecte, urbaniste, professeur d’architecture à L’ENSAPVS, cofondateur d’Architecture Action.
    Hélène Hatzfeld, Politologue, sociologue, chargée de mission à la DREST/MCC.
    Yannis Tsiomis, Architecte, urbaniste, professeur à l’ENSAPLV, Directeur d’études à l’EHESS.

    L’habilitation à diriger des recherches a reçu la mention très honorable avec les félicitations du jury à l’unanimité.
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    TABLE RONDE - "ESPACES ET SOCIÉTÉS"

    Le CRH (Centre de Recherche sur l’Habitat) UMR Lavue invite la revue Espaces et Sociétés à présenter
    son numéro « Sociologies et architecture », n° 142(3/2010) (animé par Y. Fijalkow) de 17 h à 19 h (salle 101) (premier étage)

    Le jeudi 26 mai 2011 à l’ENSA Paris-Val de Seine 3-15 quai Panhard et Levassor, 75013 Paris.

    Télécharger le programme « Sociologie et architecture », n° 142 (3/2010)

    Résumé :
    En transformant la composition sociale et/ou ethnique des quartiers et la représentation des lieux, les différentes formes de gentrification (re)construisent collectivement et de manière contradictoire des récits urbains. La mémoire collective y est fortement conviée pour (re)valoriser des espaces dits en déclin puis réhabilités. En identifiant les signes et les figures narratives ainsi mobilisés, on repérera la dynamique des différents groupes sociaux dans ces espaces temporairement mixtes.

    Interviendront dans le cadre d’une table ronde :
    Animée par Yankel Fijalkow, sociologue, professeur à l’ENSA PVS
    - Olivier Chadoin, maître assistant en sociologie, chercheur au LET-ENSA Paris La Villette .
    - Viviane Claude, professeur à l’IUP et chercheuse à Lab’urba .
    - Christophe Camus, docteur en sociologie, maître assistant à l’ENSA de Bretagne et chercheur au LET .
    - Gérald Houdeville, enseignant-chercheur en sociologie, IPSA-CERIPSA/UCO (Angers) – CENS (université de Nantes) .
    - Dominique Tessier, architecte, chercheur associé au LET-ENSA Paris La Villette.
    - Jean-Dominique Lenormand, professeur en architecture, président de la Commission de la Pédagogie et de la Recherche à l'ENSA PVS .

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    SALON DU LIVRE : "ARCHITECTURE ET VILLE"

     

     


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    JOURNÉES D'ETUDE : LA GOUVERNANCE DANS LES POLITIQUES ET PRATIQUES PATRIMONIALES

    Cycle de rencontres :
    Conflits de mémoire et de représentations chez les acteurs du patrimoine urbain : France - Roumanie - Turquie
    1ère Journée d'étude

    La gouvernance dans les politiques et pratiques patrimoniales Organisée par Grégory Busquet, Muriel Girard, Céline Barrère, Adriana Diaconu, Ioana Iosa et Marie-Laure Poulot, de 10 h 00à 17 h 00 (Salle de conférence) à la MSH Paris Nord.

    Le samedi 18 juin 2011
    4, rue de la Croix Faron, Plaine Saint-Denis 93210 Saint-Denis
    RER B, station : La Plaine Stade de France .

    Télécharger le programme « Sociologie et architecture », n° 142 (3/2010)

    Résumé :
    Ce cycle de rencontres scientifiques vise à approcher la question des acteurs du patrimoine urbain (au sens large et au-delà des monuments classés ou historiques) et celle des conflits de mémoire que la patrimonialisation engendre. Cette thématique sera déclinée en quatre sous-thèmes qui donneront lieux à quatre rencontres-débats en 2011 et 2012, autour de « la gouvernance dans les politiques et pratiques patrimoniales », « des groupes et populations minoritaires face aux politiques patrimoniales », de « l’articulation des échelles et des enjeux locaux du patrimoine », et enfin, « des acteurs émergents du patrimoine ». A partir du croisement et de la confrontation des travaux de chercheurs et des points de vue d’acteurs (édiles, acteurs du patrimoine : associations, artistes, architectes…), seront abordées les questions des identités collectives, des enjeux locaux et de leur adéquation ou non avec les stratégies municipales, nationales et supranationales, celle des conflits liés au patrimoine et à sa définition, celles des compétences et des marge de manœuvre des acteurs, de leurs intérêts et influences, de la prise de décision et de la réception. Les communications des acteurs et chercheurs invités sur des cas spécifiques aux trois contextes ouvriront à des débats avec le public. Ces rencontres sont ouvertes à tous, étudiants, chercheurs, acteurs, associatifs, habitants…

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    RENCONTRE/DEBATS : LES LEGITIMITES ORDINAIRES. Au nom de quoi devrions-nous nous taire ?

    RENCONTRE/DEBATS :

    Les légitimités ordinaires. Au nom de quoi devrions-nous nous taire ? L’Harmattan, Adels, 2011

    Avec Hélène HATZFELD (Lavue) et Denis Merklen (IRHIS, discutant),
    de 18h à 20h.

    jeudi 29 mars 2012
    Ecole nationale supérieure d’architecture Paris Val de Seine.
    Salle d’expérimentation au rez de chaussée.
    3-15 Quai Panhard et Levassor 75013 Paris
    Métro Ligne 14 Bibliothèque François Mitterrand, Bus 325 Arrêt Station Watt.

    Télécharger le programme RENCONTRE/DEBATS : LES LEGITIMITES ORDINAIRES. Au nom de quoi devrions-nous nous taire ?

    Résumé :
    Qui sont ces gens qui, de plus en plus souvent, dans les réunions publiques, dans la presse, sur Internet… revendiquent une légitimité ? Habitants, personnes sans pouvoir ni compétence particuliers, hommes et femmes, ils affirment avoir droit à la parole, à compter dans l’espace public. De quoi ces revendications de légitimités de plus en plus nombreuses sont-elles le signe ? Expriment-elles seulement des demandes de reconnaissance ?
    Qu’il s’agisse d’aménagement urbain, d’éducation, de procréation assistée, de luttes, d’expressions artistiques, ces revendications expriment des désaccords sur le partage des places, des pouvoirs, des droits dans notre société. En posant la question « Au nom de quoi ? », elles interpellent les principes de légitimité, le droit à définir des normes dans la société, à distinguer ce qui est légitime et ce qui ne l’est pas. Les légitimités ordinaires déplacent les repères du politique et redéfinissent la place de chacun dans la Cité.

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